"Si tu crois"

Une oeuvre d'Emmanuel Haï Alimi


Ce tableau célèbre la capacité humaine à se relever et à reconstruire après l’épreuve.
Chaque détail, des fissures dorées aux cœurs éparpillés, exprime une réflexion sur la résilience, l’amour et la solidarité.
Découvrez ci-dessous la symbolique qui habite cette création.

Blessures dorées
Face aux tragédies du 7 octobre 2023, au sein même de la torpeur, le monde assista à la résilience d'un peuple.
Ou comment des vies brisées se lèvent et entament de se reconstruire.
Les fissures dorées, empruntées à l’art du kintsugi japonais, magnifient les blessures au lieu de les masquer.
Guérison
Trois pansements apparaissent, représentant trois guérisons :
L’amour, qui soigne les blessures intérieures les plus profondes.
La solidarité, symbolisée par la Magen David, qui unit les âmes face à l’adversité.
Le retour des otages, qui tente de refermer les plaies d’un peuple meurtri.

Coeurs semés
Les cœurs rouges, germant de la terre où ils sont tombés, incarnent l’espoir et la foi simples, moteurs de toute reconstruction authentique.
Trois cœurs oranges évoquent la famille Bibas, symbole d’une plaie encore ouverte. Nouvelle marque d'éternité pour ceux qui croient en la Vie.
Croire
La phrase centrale détourne une maxime de Rabbi Nahman d’Ouman :
« Si tu crois qu’on peut détruire, crois qu’on peut réparer. »
Ici, la destruction disparaît pour laisser place à l’espoir.


Réparer
Ce tableau est un appel à la réparation du monde (Tikoun Olam), une invitation à magnifier nos blessures et à œuvrer pour le bien.